Cet article participe à l’événement interblogueurs «Votre meilleure astuce pour appliquer vos résolutions» du blog Devenez Meilleur d’Olivier Roland. J’apprécie beaucoup ce blog et les articles qui y sont publiés, et notamment celui qui nous présente dix façons de relaxifier votre espace de travail. Je vous invite à le lire car il est très instructif.

Pour ma part, je vous partage ici ma meilleure astuce pour appliquer mes résolutions.

Chaque premier janvier, c’est la même chose. Sous prétexte qu’on entame une nouvelle année, on prend tout un tas de résolutions…que l’on ne tient en général pas.
On est pourtant motivés, résolus et déterminés à s’y tenir, à respecter les engagements que l’on prend avec soi-même.
Mais la plupart du temps, ça ne marche pas.

Je ne fais pas exception à la règle, mais depuis quelques années, j’ai trouvé le moyen de respecter mes résolutions.
C’est une astuce qui vient du monde de l’entreprise.
Il s’agit en fait de traiter chaque résolution que l’on prend comme un but que l’on veut atteindre.
Dans une entreprise, les managers fixent des objectifs à leurs équipes et font régulièrement le point avec elles pour savoir où elles en sont, en réajustant si besoin.

Pour tenir mes résolutions, je me sers de cette philosophie et j’applique la méthode suivante:

1/ pour chaque engagement que je prends avec moi-même, que ce soit au premier janvier ou à un autre moment de l’année – il y a en effet d’autres périodes de l’année où l’on prend des bonnes résolutions, comme à la rentrée des vacances d’été par exemple, je note les actions que je dois effectuer pour arriver à mon but.
Pour que ça fonctionne, il faut bien sûr que les actions que l’on doit faire soient réalistes. Il ne s’agit pas de se fixer des choses impossibles à faire, sinon ce sera une bonne excuse pour abandonner.

2/ pour chaque action notée, je réserve une ou plusieurs dates dans mon agenda pour effectuer cette tâche. Un peu comme quand on prend rendez-vous avec quelqu’un, à la différence que là, le rendez-vous, on le prend avec soi-même en quelque sorte.

3/ je fais régulièrement un bilan de l’action que je devais effectuer, par exemple une fois par semaine, le samedi, pour voir si je l’ai faite ou non.

Si oui, c’est ok et je peux passer à la suivante.

Sinon, je cherche à comprendre pourquoi et, si c’est nécessaire, je découpe cette action en tâches plus petites et plus facilement réalisables.

Je vous donne un exemple. Une année, j’avais décidé de faire un grand tri chez moi afin de désencombrer mon appartement, mais aussi ma cave et ma terrasse, de toutes les choses que j’y avais entassées et qui m’étaient devenues inutiles.

Je précise que j’étais une spécialiste de l’achat inutile, des choses que l’on achète en se disant « ça peut toujours servir », ou encore « c’est pas cher, ça vaut le coup ». Sans se poser vraiment la question de savoir si on utilisera cet objet un jour ou pas, et si, en cas de besoin, il ne vaudrait pas mieux le louer ou l’emprunter à quelqu’un.

Un jour, je me suis sentie comme étouffée chez moi par tout ce que je possédais et qui ne me servait à rien. Et j’ai ressenti le besoin de faire du tri.

Bien évidemment, ce genre de chose ne se fait pas en un jour, sauf peut-être si vous êtes un professionnel du tri et du rangement. Comme ce n’est pas mon cas, cela m’a pris plusieurs mois. Mais j’y suis parvenu.

Les tâches à effectuer pour atteindre cet objectif étaient les suivantes :

1/ trier et ranger la cave. Pour que ce soit plus facile, j’avais découpé cette tâche en deux sous-actions :

1.1/ désencombrer la partie gauche de la cave

1.2/ désencombrer la partie droite de la cave

2/ désencombrer la terrasse

3/ désencombrer l’appartement. Pour cela, plusieurs sous-actions :

3.1/ faire le tri dans mes vêtements, ne garder que ceux que je mettais et me débarrasser des autres, soit en les donnant s’ils étaient en bon état, soit en les jetant.

3.2/ faire le tri dans mes livres, vu que j’en ai énormément, que je ne lis plus ceux que j’ai déjà lus, et que les livres papier prennent beaucoup de place.

Là encore, j’ai gardé ceux que je n’avais pas encore lus pour les lire, ou ceux que j’avais lus mais qui m’avaient particulièrement plu et pour lesquels j’avais un attachement particulier.

Les autres ont été vendus ou donnés à des associations.

3.3/ faire ensuite le tri dans chaque pièce de l’appartement :

3.3.1/ la salle de bains : faire l’inventaire des savons, gels douches et autres produits et jeter ceux qui sont périmés

3.3.2/ la buanderie : faire l’inventaire de ce qui s’y trouve. Donner ou jeter le superflu. Garder le reste

3.3.3/ les chambres : voir ce qu’il y a dans les différents meubles et faire le tri.

3.3.4/ l’entrée : idem que pour les chambres

3.3.5/ le salon : trier les papiers et les factures, puis faire le tri dans chaque meuble

3.3.6/ la cuisine : faire le tri de chaque placard et désencombrer le plan de travail

J’ai ensuite profité d’une semaine de vacances pour commencer.

Au fur et à mesure que je triais, que je me débarrassais des choses qui m’étaient inutiles, j’avais l’impression de m’alléger. Je dis souvent en plaisantant à ce sujet que je perdais un kilo après chaque session de tri. Ce n’est bien sûr pas vrai, sinon il serait facile de maigrir. En revanche, ce qui est vrai, c’est que je me suis sentie plus légère. J’ai senti aussi que j’avais de plus en plus d’énergie, et cela m’a motivée pour continuer.

Après chaque journée de tri, je faisais un bilan de ce que j’avais accompli et de ce qui me restait à faire.

Au final, cela m’a pris plusieurs mois, mais j’ai tenu cet objectif grâce à la méthode que je viens de vous décrire.

Et en plus de la satisfaction d’avoir réussi à tenir cette résolution, j’y ai aussi gagné en énergie et je me sens à nouveau bien chez moi.

Inscrivez-vous à la newsletter et recevez en cadeau l'ebook"10 clés pour être zen au quotidien"

Merci! Votre cadeau arrivera directement dans votre boîte mail!