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Cet article participe à l’événement « 3 habitudes indispensables pour être zen au quotidien » du blog Habitudes Zen d’Olivier Roland. J’apprécie beaucoup ce blog et les articles qui y sont publiés. L’un de mes préférés s’intitule Comment maîtriser la peur du rejet social. Je vous le conseille.

Pour ma part, je vais vous partager ici trois de mes habitudes qui me permettent d’être zen au quotidien.

Le stress est à la base une réaction du corps face à un danger imminent et réel. Il était très utile autrefois, à la Préhistoire, quand les humains vivaient dans les bois et pouvaient être poursuivis par des bêtes sauvages. Le stress leur servait alors à s’enfuir, et à sauver leur vie.

Aujourd’hui, ces dangers n’existent plus dans notre société. L’Occident est relativement sûr, malgré les menaces d’attentats terroristes. Pourtant, le stress est toujours très présent et n’est pas sans conséquences sur notre santé.

Aussi, pour ma part, j’essaie de vivre autant que possible dans le calme et la sérénité, en adoptant des habitudes qui me permettent de rester zen.

Je vous en présente trois ici.

1. Je fais les courses hors heures de pointe

Jusqu’à il y a encore peu de temps, je faisais mes courses le samedi matin. Puis je me suis rendue compte que ça empiétait sur une bonne partie de mon week-end. Le samedi matin, j’ai l’habitude de me lever plus tard qu’en semaine, puisque je ne travaille pas. Normal me direz-vous. Sauf que le temps de me préparer, de prendre le petit-déjeuner, puis d’aller faire les courses et de revenir, il était souvent plus de midi. Si on compte ensuite le temps de ranger, de manger, il était vite 14h00.

Le samedi était déjà bien entamé. Et ça a fini par m’agacer.

J’ai alors décidé de tenter d’aller faire les courses en semaine.

Oui, mais quel jour choisir ? Une étude sur laquelle je suis tombée à ce moment-là indiquait que les jours où il y avait le moins de monde dans les grandes surfaces étaient le mardi et le jeudi.

J’ai donc commencé par faire le test un mardi, après le travail. Et ça a été une bonne surprise. Moins de monde dans le magasin, moins de monde à la caisse, et à la clé, un temps réduit pour faire mes courses, moins de stress et un samedi matin libéré. Et ça, j’ai adoré.

Au final, j’ai adopté les courses en semaine, et j’y ai gagné en qualité de vie.

Une autre habitude que j’ai prise consiste à planifier ce qui peut l’être.

2. Je planifie ce qui peut l’être

L’idée est de prévoir un créneau, par écrit et dans son agenda, pour des choses, agréables ou désagréables, qu’on doit faire.

Le but est d’abord de libérer son esprit- la charge mentale, vous connaissez ? Puis bien évidemment de faire les choses qui doivent l’être, même si ce sont des corvées, d’éviter de procrastiner et de passer à autre chose ensuite.

Pour ma part, je planifie mes activités d’une semaine sur l’autre. Ca me permet de savoir, le jour J, ce que je dois faire sans trop me poser de question, puis de passer à l’action.

Depuis que je pratique cette méthode, je fais les choses en temps et en heure. J’évite le stress des dates limites et je me dégage du temps pour faire des choses plus agréables.

Là encore, ça me permet de gagner en qualité de vie.

On peut aussi planifier d’un mois sur l’autre, mais attention à ne pas faire un planning trop en avance. Vous risquez d’avoir du mal à le respecter. Des imprévus peuvent survenir et vous obliger à reporter certaines choses. Ce qu’il est plus facile de gérer d’une semaine sur l’autre que d’un mois sur l’autre.

La planification m’a beaucoup aidée, et m’a également fait prendre conscience que je ne pouvais pas tout contrôler.

Ce qui m’a permis d’adopter une troisième habitude.

3. Je lâche prise sur ce qui ne dépend pas de moi

Pendant longtemps, j’ai eu tendance à vouloir tout contrôler.

Bien sûr, c’est impossible, et on finit par s’épuiser.

Une discussion avec un coach m’a fait prendre conscience de cela.

Aujourd’hui, quand un événement survient, je me demande :

« Qu’est-ce qui dépend de moi ? »

Puis « Que puis-je faire pour améliorer la situation ? » ou encore « que puis-je faire qui dépend de moi pour atteindre mes objectifs ? »

J’agis ensuite en conséquence.

Et pour ce qui ne dépend pas de moi, je lâche prise en me disant que j’ai fait tout ce que je pouvais, et que je ne peux plus agir sur le reste, que la vie fera son travail et que ce sera ok ainsi. Au besoin, je pratique une méditation pour m’aider à lâcher prise sur la situation.

Et ça m’a enlevé beaucoup de stress.

Essayez vous aussi, ça fait du bien.

Je vous ai présenté trois habitudes que j’ai adoptées dans ma vie quotidienne et qui m’ont permis d’être plus zen.

Je vous invite à les tester et à les adopter, si elles vous conviennent. Vous pouvez également en trouver d’autres, que vous adapterez à votre vie et qui pourront ainsi vous aider à vivre plus zen au quotidien.

Je vous souhaite une belle pratique.

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