Allumer la radio et entendre le nombre de morts des dernières 24h.

Mettre la télé en route et voir des images sordides.

Acheter un journal et voir en première page la photo de la dernière catastrophe aérienne.

On connaît tous ça, et la plupart du temps, ça nous plombe le moral.

De l’utilité de bouder les médias

Certains de mes amis ont résolu le problème : ils n’écoutent plus ni radio, ni télé, ne lisent plus les journaux. Ils me disent qu’ainsi ils se protègent de la négativité véhiculée par les médias, quitte à être peu ou pas informés de ce qui se passe dans notre pays et dans le monde.

Une amie m’a même dit, pour me convaincre de faire comme elle, que se couper des médias lui permettait de garder une énergie et un état d’esprit positifs, et que, si elle devait savoir quelque chose, l’information lui arriverait de toute façon d’une manière ou d’une autre.

Soit. C’est sa façon de faire. Cette diète médiatique de longue durée, le fait de ne plus se connecter aux médias, lui convient très bien. Et c’est ok.

De l’utilité des médias

En ce qui me concerne, je ne suis qu’à moitié d’accord avec elle.

D’accord qu’il ne faut pas se laisser « polluer », influencer, par le négatif que nous déversent tous ces médias.

Pas d’accord car j’aime bien savoir ce qui se passe dans mon quartier, dans ma ville, mon pays et même dans le reste du monde.

Alors comment être informé, si on n’écoute pas la radio, qu’on ne lit pas le journal et qu’on ne regarde pas les infos à la télé ? Et je ne parle même pas d’internet, où il y a tout et n’importe quoi en matière d’informations et où il faut faire le tri et distinguer le vrai du faux. J’aime bien savoir ce qui se passe en dehors de chez moi, et si possible avoir les bonnes informations.

Bien sûr, il y a des gens qui meurent. Surtout en ce moment, avec l’épidémie du Coronavirus qui nous oblige à rester confinés chez nous.

Bien sûr il y a des catastrophes.

Mais il y a aussi des jolies choses, des gestes de solidarité, et en majorité, le positif l’emporte sur le négatif.

Cela, les médias ne le disent pas. Ils n’en parlent pas parce que sinon, les journaux télévisés et les bulletins radio dureraient des heures, les journaux papier ressembleraient à des livres de 1000 pages.

Et en plus, ils n’intéresseraient personne.

Qui se passionne pour le bonheur de son voisin ? Personne. Il est plus intéressant de voir ce qui ne va pas chez les autres. Plus réjouissant pour soi. On se sent ainsi moins malheureux, plus chanceux. C’est ainsi, et c’est humain. Il n’y a rien à en redire.

Mais les médias surfent sur cette caractéristique humaine.

En revanche, on n’est pas obligé de prendre toute la misère du monde sur ses épaules.

Dans ce cas, comment se protéger de toute la négativité déversée par les médias ?

Voici quelques trucs.

Tout d’abord, j’écoute les infos à la radio plutôt qu’à la télé.

J’évite ainsi les images sordides qui les accompagnent la plupart du temps. Et une image, c’est toujours plus marquant, plus impactant. En positif comme en négatif.

Ensuite, je choisis une radio dans laquelle j’ai confiance, que ce soit pour les infos au niveau local ou pour les nouvelles au niveau national et international.

Puis j’écoute les titres, le résumé qui est fait par le journaliste, et je coupe. J’évite ainsi tout ce qui est répétition, débat et autres façons d’insister sur le sujet.

Pour ceux qui préfèrent Internet, les dépêches de l’Agence France Presse donnent une information claire et concise, sans entrer dans les détails. Elles permettent de s’informer d’une façon plus neutre.

Une fois que j’ai écouté les informations, que j’ai éteint la radio, je prends quelques instants pour respirer profondément et ressentir de la gratitude en moi.

De la gratitude pour être en vie, pour avoir un toit, de quoi manger à ma faim, bref, pour des choses qui nous sont données et qui peuvent paraître évidentes, alors qu’elles ne le sont pas forcément.

Une fois cette parenthèse « gratitude » effectuée- elle peut durer de quelques secondes à quelques minutes selon le temps dont je dispose au moment où je la fais- je retourne à les occupations.

J’ai aussi pris l’habitude de dire « merci » toutes les fois qu’il m’arrive quelque chose de positif, ou de négatif qui me fait évoluer.

C’est aussi une forme de gratitude qui m’aide à rester positive dans la plupart des circonstances de la vie. Bien évidemment, il m’arrive aussi de broyer du noir, comme tout le monde, mais grâce à ces petits rituels, mon esprit est conditionné « positif » et je retrouve ma bonne humeur et mon énergie positive plus rapidement.

Je vous invite à essayer mes astuces et à me partager vos ressentis dans les commentaires.

Je vous souhaite une bonne pratique

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